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12 mars
Après des mois de tractations, les pays clients de l'avion de transport militaire européen A400M et EADS sont parvenus vendredi 5 mars à un accord formel pour financer ce projet très coûteux, selon lequel les Etats paieront 3,5 milliards d'euros supplémentaires au groupe européen. Le programme A400M avait été lancé en 2003 par sept pays membres de l'Otan (Allemagne, France, Espagne, Grande-Bretagne, Belgique, Luxembourg et Turquie) qui avaient alors commandé 180 appareils pour 20 milliards d'euros. A cause des retards dus à des problèmes techniques notamment, le programme a failli être abandonné et son coût final sera supérieur à 27 milliards d'euros. Cet appareil, dont le premier vol d'essai a eu lieu le 11 décembre, avec deux ans de retard, à Séville (Espagne) où l'usine d'assemblage final est implantée, doit permettre aux armées de l'air européennes de renouveler leurs flottes d'avions de transport souvent vieillissantes. Il semble maintenant sur la bonne voie et marquera une des avancées de l'Europe de la défense.
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15 mars
Décidément, les relations transatlantiques s'assombrissent. Les récents déboires de l'avionneur européen EADS associé à un groupe américain pour la fourniture d'avions ravitailleurs constituent un exemple supplémentaire des relations de défiance que semblent entretenir l'Europe et l'administration démocrate.
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17 mars
Obliger les entreprises qui ont recours au chômage partiel, à former non seulement leurs salariés, mais aussi des demandeurs d'emploi. L'idée fait son chemin en Slovénie, un pays qui affirme des objectifs ambitieux en matière de formation.
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19 mars
Obama en difficulté. La Chine sûre d'elle même. Coordination ou unilatéralisme. Conjoncture morose. Fortes tensions dans la zone euro. Soutenabilité des dettes publiques. Tels sont les thèmes évoqués par Caroline Ulmer et Philippe Herzog dans leur chronique d'actualité n°10 publiée par Confrontations Euroope.
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23 mars
Après la Commission européenne, la présidence espagnole de l'UE a apporté lundi 22 mars sa voix pour demander qu'un plan d'aide à la Grèce dont la situation budgétaire est critique avec un déficit prévu à 12,7 % du PIB cette année – la limite du pacte de stabilité européen étant de – 3 % du PIB - soit approuvé cette semaine lors du sommet des dirigeants européens jeudi 25 et vendredi 26 mars. La pression sur l'Allemagne toujours réticente s'accroît donc. "C'est un moment important pour l'avenir de l'UE, de l'euro. On va faire tous les efforts pour donner cette confiance, cette solidarité que je crois qu'elle (la Grèce) mérite grâce aux mesures que le gouvernement Papandréou a déjà prises", a déclaré le ministre des affaires étrangères espagnol, Miguel Angel Moratinos. La chancelière allemande Angela Merkel refuse pour le moment de prendre un tel engagement. "Je ne crois pas pour le moment que la Grèce ait besoin d'argent, et le gouvernement grec vient de le confirmer. C'est pourquoi je déconseille de provoquer des turbulences sur les marchés, en suscitant de fausses attentes du Conseil européen de jeudi", a-t-elle dit dans une interview diffusée dimanche 21 mars.